Tout ira bien.
En réalité ça mérite beaucoup plus Annie. Beaucoup plus que ces trois mots.. Je sais bien que la quantité n'est pas toujours ce qui compte, mais cela mérite tellement, mais tellement plus.
Que dire? Tu te souviens de comment on s'est connue? La première impression n'était pas la bonne, ou presque. Car à vrai dire tu m'intriguais, je n'arrivais pas à identifier ton personnage.. C'était même assez frustrant!
Notre premier désaccord fut à propos de T. =) Beau paradoxe n'est-ce pas? Et puis ce fut à travers les mots, tes textes, ces passions et ces blessures cachées que je t'ai vu. Je t'ai vu. Je n'ai pas vu cette figure si énigmatique, cette grande gueule, j'ai vu bien plus. J'ai vu comme mon reflet, ou mieux, cette continuité, cette façon qu'on avait de se compléter l'une l'autre.
Je sais pas bien ce qui nous lie, ou plutôt je pensais pas ça possible. J'ai jamais su écrire sur toi Annie. J'ai essayé pourtant, mais ça n'était jamais suffisant, c'était à des millénaires de ce que je ressentais vraiment. Quoi que je fasse, que je dise, que j'écrive. Ça ne décrivait qu'une infime partie de ce qu'est notre amitié.
Je repense à tout ça, tout ce que tu as fait pour moi, celle que tu es, c'est énorme, j'y arrive plus, Annie, parce que, ces mots là sont faibles, vides, tellement fades! Impossible de poursuivre.
On s'endort le c½ur en sang , les yeux asséchés, la tête lourde et bouillonnante Annie. Et puis on se réveille le c½ur sain, les yeux en paix et la tête libre et légère Annie. Mais la nuit peut paraître longue, le sommeil agité, une nuit des plus pénibles et douloureuses et ça fait mal, juste mal. Mais le réveil approche, est proche..
Je sais bien que ces mots ne suffiront pas à tout arranger, mais c'est seulement un message d'espoir.. Car parfois c'est tout ce qui nous manque, cette lueur, aussi faible peut elle être, existe réellement. Ne l'oublie pas, ne l'oublie jamais...
I love you. So now, "blink an eye", listen to Aaron, think of T. & let's go to the city
;)